Said Naciri: l’arbitre a « gâché » la finale aller de la Ligue des Champions de la CAF

L’arbitre égyptien Jihad Gricha “a totalement gâché” la finale aller de la Ligue des Champions de la CAF (1-1), en commettant des erreurs très préjudiciables au Wydad de Casablanca contre l’Espérance de Tunis, a regretté, dimanche, le président du club marocain Said Naciri.




Le match, disputé vendredi dernier à Rabat, a été entaché par des décisions arbitrales défavorables aux Rouge et Blanc, essentiellement un but refusé en fin de première partie pour une sévère faute de main et un pénalty non sifflé en deuxième mi-temps.

Au cours d’une conférence de presse, tenue dans la capitale économique, M. Naciri a dénoncé cette “mascarade de l’arbitrage”, alors que le Wydad croyait que l’utilisation de la VAR (assistance vidéo) est à même de parer ce genre d’erreurs.

“Nous sommes consternés par le non-respect de a VAR par l’arbitre, dont les fautes d’appréciation semblaient intentionnelles”, a estimé le président du prestigieux club de la métropole.

Il a rappelé la lettre adressée par le Wydad de Casablanca, au lendemain du match, à la Confédération africaine de football (CAF) pour ouvrir une enquête et rétablir le représentant du football national dans ses droits, surtout le carton jaune synonyme de suspension contre le défenseur Achraf Dari, d’autant que les images ont démontré que la sanction était injuste.

Il a appelé la CAF à prendre les mesures et les sanctions appropriées pour redresser la situation, quand on voit les efforts consentis par l’instance continentale afin de développer et d’améliorer le niveau du football africain.

De son côté, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a annoncé dimanche avoir envoyé une lettre à la Confédération africaine pour contester l’arbitrage de l’Egyptien Jihad Gricha lors de la finale aller.

La FRMF a affirmé attendre “une réponse rapide à propos de cette contestation, des propositions de réparations éventuelles prévues par les règlements de la compétition au profit du WAC, ainsi que les sanctions qui pourraient être prononcées dans ces cas de figure”.




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